Paroles d'experts

Le forfait jours : la «tarte à la crème» des contentieux des cadres

Pourquoi ce mécanisme, pilier de l’autonomie et de la flexibilité du travail, devient-il le premier risque financier des entreprises en cas de litige avec ses cadres ?

Par Guillaume GHESTEM, Avocat au Barreau de Lille, Cabinet Essentiel-Avocat.

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Guillaume GHESTEM, Avocat au Barreau de Lille. ©Lena Heleta

Guillaume GHESTEM, Avocat au Barreau de Lille. ©Lena Heleta

<p>Pourquoi ce mécanisme, pilier de l’autonomie et de la flexibilité du travail, devient-il le premier risque financier des entreprises en cas de litige avec ses cadres ? </p><p>Le forfait annuel en jours, dérogation majeure à la durée légale du temps de travail, repose sur un équilibre fragile entre l’autonomie du salarié et l’obligation de sécurité de l’employeur. Pour faire simple, rappelons que la durée légale en France est de 35 heures par semaine. Or, pour les cadres dits «autonomes», il est difficile de décompter le temps de travail à la semaine. </p><p>C’est pourquoi a été mis en place.

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