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Les aléas de la taxe Zucman

Une rentrée sociale mouvementée, des manifestants dans les rues, un nouveau premier ministre en quête d'un gouvernement, et une proposition qui a refait surface dans les débats et les tractations budgétaires : la taxe Zucman.

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<p>La taxe Zucman avait pourtant déjà agité la sphère politique tout au long de l'année. Portée par les partis de gauche, elle avait été adoptée par l'Assemblée nationale le 20 février puis rejetée par le Sénat le 12 juin. Le centre et la droite s'y étaient opposés, à commencer par l'ex-premier ministre François Bayrou, la jugeant même anti-constitutionnelle. Mais son successeur Sébastien Lecornu a mis fin aux interrogations, avant même la constitution de son gouvernement, en annonçant ses premières orientations politiques. Sans surprise, il n'appliquera pas la taxe Zucman et n'en fera pas un .

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