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Dermatose nodulaire

Mobilisation sanitaire pour protéger les élevages meusiens et sécuriser l’économie agricole

Face à la dermatose nodulaire contagieuse, les acteurs agricoles meusiens se mobilisent pour préserver les troupeaux et limiter les retombées économiques. La stratégie engagée par l’État et les organisations professionnelles visent à sécuriser la production, protéger les emplois de la filière et éviter un choc financier pour les exploitations et l’ensemble de l’écosystème agroalimentaire local et national.

© Adobe Stock.
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Le préfet de la Meuse, Xavier Delarue, a réuni à Lacroix-sur-Meuse une cinquantaine d’éleveurs autour des organisations professionnelles agricoles pour faire un point sur la dermatose nodulaire contagieuse. L’objectif : partager l’état de la situation et clarifier les mesures à mettre en œuvre pour protéger les cheptels et l’économie locale.

Les autorités rappellent qu’une réponse rapide et coordonnée permet de contenir la maladie. La stratégie repose sur trois axes : élimination des animaux atteints dans les exploitations touchées, vaccination ciblée autour des zones à risque et encadrement strict des transports d’animaux, renforcé par décision préfectorale.

Au-delà de l’enjeu sanitaire, les impacts financiers sont majeurs : pertes de production, immobilisation des animaux, hausse des charges vétérinaires, tensions sur la trésorerie et menace sur l’emploi dans les filières viande et lait. La sécurisation des troupeaux conditionne aussi la pérennité des investissements, la valeur des exploitations et l’attractivité des territoires ruraux. Les entreprises en amont et en aval : abattoirs, laiteries, transport, services, sont directement concernées, avec un risque d’effet domino sur l’économie départementale et régionale.

Protéger l’économie agricole de la Meuse

Deux nouvelles réunions d’information permettront d’accompagner les professionnels : le 15 janvier à Ligny-en-Barrois et le 22 janvier à Damvillers, de 14h à 16h. Les acteurs publics appellent à une vigilance partagée pour maintenir le département indemne. Préserver la santé animale, c’est aussi protéger l’activité agricole, la valeur ajoutée locale et les revenus des exploitants comme de l’ensemble de la chaîne agroalimentaire.