L’Institut Open Diplomacy a présenté la nouvelle promotion de jeunes délégués français appelés à participer aux travaux du Y7, dispositif de participation de la société civile aux réflexions du sommet du G7. Inès Rivoalen, 28 ans, originaire de l’Oise et cheffe de projet aéronautique, fait partie des participants.
Du spatial à l’engagement scientifique
Inès Rivoalen a construit un parcours guidé par un intérêt progressif pour le spatial. Après une formation en classes préparatoires à Paris, elle poursuit des études d’ingénierie sans identifier immédiatement sa vocation. C’est à Centrale Marseille qu’elle découvre les formations spécialisées en ingénierie spatiale, un tournant dans son orientation. Elle complète ensuite son cursus par un double diplôme à Milan avant de rejoindre ArianeGroup, où elle travaille aujourd’hui sur le développement de moteurs de fusée réutilisables. En parallèle de son activité professionnelle, elle s’engage pour encourager la présence des femmes dans les filières scientifiques, tout en exprimant au sein du Y7 sa volonté de mieux appréhender les enjeux politiques liés aux technologies et de défendre le rôle stratégique du spatial et de l’intelligence artificielle dans les questions de souveraineté.
Un sommet Y7 placé sous le thème de la polycrise
Le sommet du Y7 2026 se tiendra à Paris du 17 au 20 mai, sous présidence française du G7. Il sera consacré au thème "Combattre la polycrise", en amont du G7 d’Évian. Plusieurs jeunes professionnels en assureront l’animation en tant que coprésidents. Parmi eux figurent Bastien Beauducel, en charge des disruptions technologiques, Clara Furlan pour les crises écologiques, Aurélien Duchêne pour les bouleversements géopolitiques et Juliette Marceaux pour les déséquilibres économiques et démographiques.