En bref

Routes départementales : la Saône-et-Loire expérimente des dispositifs réfléchissants

Le Département de Saône-et-Loire et la Fédération départementale des chasseurs expérimentent des dispositifs réfléchissants sur quatre secteurs routiers accidentogènes. Le test durera un an pour évaluer leur efficacité contre les collisions avec la faune sauvage.

© Biewer_Jürgen / Adobe Stock.

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En Saône-et-Loire, quatre secteurs routiers font l’objet d’une expérimentation destinée à limiter les collisions avec les animaux sauvages, notamment les sangliers. Le dispositif est déployé entre Mellecey et Dracy-le-Fort, dans le secteur de Clux-Villeneuve et Sornay, ainsi qu’à Digoin. Il s’agit d’une première sur des routes départementales du territoire, même si des installations similaires existent déjà à l’initiative de sociétés de chasse locales.

Le système repose sur des piquets réfléchissants placés de part et d’autre de la chaussée, à intervalles de 20 mètres. Ils renvoient la lumière des phares des véhicules vers les abords de la route. L’objectif est de provoquer une réaction temporaire chez les animaux, afin de les éloigner de la chaussée et de limiter les traversées au passage des voitures.

Un bilan attendu dans un an

L’expérimentation doit permettre d’évaluer les effets de ces équipements sur les risques de collision. Des dispositifs comparables ont déjà été testés dans d’autres départements, notamment dans le Jura. Les résultats de cette phase permettront d’apprécier l’intérêt d’un éventuel déploiement à plus grande échelle.

L’opération est cofinancée par le Département de Saône-et-Loire et la Fédération départementale des chasseurs. Si le bilan réalisé au terme d’une année s’avère concluant, des installations similaires pourraient être mises en place sur d’autres portions de routes identifiées comme accidentogènes. Aucune extension n’est toutefois confirmée à ce stade.