Pourquoi avez-vous décidé de lancer «The Dire Straits Experience» ?
Au départ, ce n'était censé être que pour un concert. En 2011, on m'avait demandé avec Alan Clark (claviériste de Dire Straits) de monter un groupe pour jouer des chansons de Dire Straits pour un concert caritatif au Royal Albert Hall de Londres. C'était juste pour ce concert, mais il a été complet et très bien accueilli par le public. Des gens nous ont appelés et nous ont demandé de jouer à nouveau dans différentes salles et dans différents pays. Je suis très reconnaissant qu'ils l'aient fait parce que je suis très heureux de continuer à jouer ces chansons.
Prenez-vous autant de plaisir sur scène qu’avec Dire Straits ?
Oui, absolument. Nous avons un groupe de musiciens époustouflants. Certaines choses changent tous les soirs, comme cela se passait quand je jouais avec Mark Knopfler et Dire Straits. Cela permet de garder la musique vivante et excitante à jouer.
Quel message entendez-vous faire passer ?
Nous essayons juste de donner au public l'expérience de ce que cela aurait été de venir à un concert de Dire Straits dans les années 1980 ou 90.
Le business des «tribute bands» marche-t-il bien de nos jours ?
Honnêtement, je ne considère pas The Dire Straits Experience comme un groupe hommage. Nous n'essayons pas de copier ce qui a été joué lors des anciens concerts. Nous jouons tout simplement !