Carrossier hier, sculpteur de métal aujourd’hui, Olivier Romain entretient une relation propre et personnelle avec ce matériau. Ses créations, élaborées au sein de son atelier de Lamath dans le Lunévillois, sont autant de messages évocateurs face aux turpitudes de l’existence et du monde extérieur.
Le made in France et son petit frère made in local s’affichent comme les moteurs principaux de cette notion d’écoresponsabilité recherchée aujourd’hui dans la sphère des cadeaux d’entreprise. Cette démarche salvatrice doit composer avec la dure réalité d’une conjoncture délicate. Pas facile, quand le prix demeure, en grande majorité, l’un des principaux critères de choix.
L’Association
française des Maîtres Restaurateurs (AFMR) vient de tenir,
mi-octobre, son premier colloque au Sénat à Paris. L’occasion
d’affirmer son approche comme un modèle d’avenir pour la
restauration française. Le point avec la Nancéienne, Carole Bussy,
pilote de l’Impromptu et
vice-présidente de l’AFMR.
Grisaille en novembre, brouillard en décembre, éclaircies en janvier ? La visibilité tant attendue par l’écosystème entrepreneurial peine à venir, sans parler de cette stabilité nécessaire qui fait de plus en plus défaut. Revenir sur les débats (à la limite de la joute) dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale sur une pléthore de sujets, réforme des retraites, taxation en tous genres pour combler le trou abyssal de la dette, serait redondant tant le principe du «j’avance puis je recule» apparaît de mise.