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À Tergnier, la ferme pédagogique Marie-Louise est ouverte au public

Située aux abords de la base de loisirs de La Frette, la ferme pédagogique Marie-Louise a accueilli ses premiers visiteurs le samedi 3 septembre. L’ancien corps de ferme acquis par la ville de Tergnier en 2022, reprend vie autour des bâtiments restaurés, des enclos des animaux et du parc paysager. 

Plus de 18000 m² de nature à parcourir librement, ce nouveau site de détente à Tergnier a suscité la curiosité de la population dès son ouverture, le samedi 3 septembre, ils ont été plus de 500 visiteurs à venir découvrir les lieux et ses occupants. Inaugurée dans la matinée, la Ferme pédagogique Marie-Louise, en hommage à la dernière exploitante agricole des lieux, a vocation à accueillir les petits citadins, à les faire se reconnecter à la nature et au vivant. 

«Notre société est devenue citadine, beaucoup d’enfants n’ont jamais ramassé un œuf ou caressé un lapin», a déclaré le maire de Tergnier, Aurélien Gall, espérant que cette meilleure connaissance du cycle de la vie incite les futurs citoyens de demain à protéger la nature. Chèvres, brebis, cochons, poules, canards et autres espèces d’animaux ont, depuis cet été, pris leurs marques au sein de leur nouvel environnement.  

Donner un sens

«Un lieu de vie, un lieu de découverte, d’apprentissage et de partage», a poursuivi le maire de Tergnier, ajoutant que l’ouverture de ce nouvel espace a aussi permis de regrouper les centres de loisirs sur le seul site de l’Odyssée, une décision qui va simplifier la vie des parents mais aussi la tâche des agents de la ville. Le projet d’un montant d’1,6 million d’euros a notamment reçu le soutien de l’État à hauteur de 50% et de la communauté d’Agglomération Chauny-Tergnier-La Fère pour 220 000 euros. Son président Bernard Bronchain, a souhaité longue vie à ce projet tandis qu’Isabelle Burel, secrétaire générale de la Préfecture de l’Aisne, a mis en avant l’outil qui va permettre de «sensibiliser les jeunes à l’environnement, à l’alimentaire…de les éduquer à la science du vivant» et d’établir «un pont entre urbain et rural». Un verger, un potager et un jardin sont encore à aménager.