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Industrie

Fabrice Urban est le nouveau président de l’UIMM Grand Est

Changement à la tête de l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) Grand Est. Fabrice Urban, président de l’UIMM Alsace, succède à Christian Brethon, l’actuel président du Medef Grand Est.

© UIMM Grand Est. Fabrice Urban vient de succéder à Christian Brethon à la présidence de l’UIMM Grand Est.

© UIMM Grand Est. Fabrice Urban vient de succéder à Christian Brethon à la présidence de l’UIMM Grand Est.

Nom : Urban. Prénom : Fabrice. Signe particulier : nouveau président de l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) Grand Est. Il vient de succéder à Christian Brethon, l’actuel président du Medef Grand Est.

Convaincu que la force d'une organisation professionnelle se mesure d'abord à sa proximité avec ses adhérents, Fabrice Urban placera les présidents des UIMM de Lorraine et de Champagne-Ardenne, Nathalie Vaxelaire et Nicolas Grosdidier, au cœur de la gouvernance et de la représentation de l'UIMM dans le Grand Est.

Chacun, légitime sur son territoire, avec ses enjeux propres et ses priorités, sera pleinement associé aux décisions et à l'expression publique de l'organisation.

Les UIMM d'Alsace, de Lorraine et de Champagne-Ardenne seront ainsi de véritables représentations opérationnelles et de lobbying des intérêts de leurs adhérents directs, capables de s'exprimer de manière autonome sur tous les sujets inhérents à l'industrie de la métallurgie.

Attente d’engagements concrets

«Notre force, c'est d'être au plus près des réalités de terrain. Les trois UIMM territoriales doivent être des représentations pleinement opérationnelles, chacune légitime sur son territoire, au service de ses adhérents et ensemble, une voix industrielle puissante à l'échelle du Grand Est», assure le nouveau président de l’UIMM Grand Est.

Fabrice Urban et ses deux homologues de Champagne-Ardenne et Lorraine, seront particulièrement attentifs à obtenir des actes concrets d'engagement des pouvoirs publics envers l'industrie. Face aux enjeux de réindustrialisation, de transition énergétique, de formation et de compétitivité, l'heure est venue de traduire les déclarations en engagements réels et mesurables.

«Nous attendons des engagements concrets, à la hauteur du poids économique de notre secteur dans la région. L'industrie de la métallurgie représente 150 000 emplois dans le Grand Est. Elle mérite une mobilisation sans ambiguïté des pouvoirs publics».