Le coup d’envoi officiel de la saison culturelle 2026-2027 sera donné lors d’un moment convivial organisé le 11 septembre au Splendid mais les amateurs de théâtre, de musique, de chanson, d’opéra ont déjà pu feuilleter la nouvelle plaquette et réservé leurs soirées.
Des comédiennes et comédiens de renom comme Marie-Christine Barrault ou Francis Huster sont attendus sur la scène du Splendid ou les planches du théâtre Jean-Vilar tandis qu’à la Manufacture des artistes comme Miossec, Les Tambours du bronx, Bertrand Berlin, ou encore Luiza trouveront leur public. Marie-Laurence Maître, adjointe à la culture de la ville de Saint-Quentin et l’équipe en charge de la programmation, ont présenté les temps forts en insistant sur le côté «vivant» de cette nouvelle saison, notamment à travers un cycle particulièrement attractif, celui consacré à l’amour.
Cycles et thématiques
Coup de cœur pleinement assumé par l’équipe du service culturel, la pièce de théâtre «Ken ou comment trouver l’homme de sa vie» interprétée par Corinne Touzet, dans une mise en scène signée Virginie Lemoine, qui récidivera avec «Le manuel de la jeune mariée 195 », autre temps, autres mœurs. Autre thématique abordée, celle de la justice avec notamment un rendez-vous proposé «hors les murs», dans l’enceinte du tribunal de Saint-Quentin. Le public y découvrira le texte de Ronan Chéneau intitulé «À la barre, peine perdue?».
Dans le spectacle «Une farouche liberté», deux comédiennes dont Marie-Christine Barreau donnent corps aux entretiens entre l’avocate féministe Gisèle Halimi et la journaliste Annick Cojean. À Saint-Quentin, la culture se veut inclusive et fédératrice, elle se vit donc aussi pleinement en dehors des quatre salles de spectacle de la ville, au Musée des Beaux-Arts, au sein des médiathèques et salles des fêtes de quartier, en gymnase ou encore à la Basilique.