La 3ème édition du baromètre Qualisocial de la santé mentale confirme que si la dégradation de la santé mentale des salariés ne trouve pas toujours son origine dans le travail, en revanche ses conséquences se manifestent pleinement dans l’entreprise. Engagement, recommandation de l’employeur, absentéisme : les indicateurs de performance durable sont directement impactés.
Dans un marché de l’emploi marqué par une tension croissante sur les recrutements, une question se pose aux entreprises : la responsabilité sociétale (RSE) pèse-t-elle réellement dans le choix d’un jeune candidat ? La réponse est claire, à en croire les intervenants de la table-ronde organisée par la Plateforme RSE, hébergée par le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan et l’université Paris-Dauphine. La RSE est aujourd’hui un marqueur de crédibilité, un signe de considération… et parfois un révélateur de confiance ou de défiance entre l’entreprise et les jeunes générations.
Le marché de l’emploi continue de se transformer sous l’effet de trois dynamiques majeures : l’intégration rapide de l’intelligence artificielle dans la fonction RH, une exigence croissante de transparence, et l’arrivée en force de la génération Z dans les entreprises.
Dans un contexte de transformations rapides du travail, la question du dialogue social revient sur le devant de la scène. L’étude du cabinet Alternego « Redonner du souffle au dialogue social », publiée début décembre 2025, met en lumière une réalité ambivalente : si chacun reconnaît le rôle essentiel du dialogue social dans la régulation des organisations, beaucoup s’interrogent sur sa capacité à répondre aux attentes des salariés et à soutenir les mutations en cours.