Enquête

35,5% des habitants du Grand Est sont heureux d’avoir la flemme

Le 10 août, c’est la Journée mondiale de la paresse (y a une journée pour tout...) ! Si la flemme demeure un art, elle est souvent stigmatisée (à tort ou à raison), reste que le rapport à la paresse évolue. L’application Macadam vient de publier une étude sur le sujet région par région. Dans le Grand Est, un habitant sur trois déclare être heureux de prendre du bon temps pour lui. 

© DR. À deux jours de la Journée mondiale de la paresse, une enquête révèle qu’un habitant sur trois déclare être heureux de prendre du temps pour lui lorsqu’il décide de lever le pied.

© DR. À deux jours de la Journée mondiale de la paresse, une enquête révèle qu’un habitant sur trois déclare être heureux de prendre du temps pour lui lorsqu’il décide de lever le pied.

Avoir la flemme, un quasi-art de vivre ! L’application Macadam, une application mobile sociale conçue pour lutter contre la sédentarité, s’est penchée sur le sujet à la veille de la Journée mondiale de la paresse, le 10 août, en publiant une étude sur le rapport des Français à la flemme. 

C’est terminé de se sentir coupable, c’est plutôt l’inverse ! Dans le Grand Est, à peine 19% (18,7% exactement) des habitants disent ressentir de la culpabilité face à la paresse. Et plus d’un habitant sur trois (35,5%) déclare être heureux de prendre du temps pour lui lorsqu’il décide de lever le pied. 

«La paresse a été longtemps assimilée à un manque de volonté. Elle a changé complètement de statut dans l’esprit de nos concitoyens. Près d’un Français sur trois (73%) estime qu’il est parfois ou souvent bénéfique d’avoir la flemme», peut-on lire dans cette enquête. 

Les femmes n’assument pas...

La flemme n’a pas le même visage dans toutes les régions. Avec ses 35,5 % d’habitants heureux de céder parfois à la paresse, le Grand Est n’est pas vraiment dans le peloton de tête. Palme d’or pour les Pays de la Loire où les habitants sont les plus nombreux à considérer qu’il est bénéfique d’avoir la flemme à hauteur de 80,5%...

Côté âges, certains diront : «pas vraiment de surprise», les 18-24 ans sont les plus nombreux à se déclarer souvent ou très souvent paresseux (30%) contre seulement 13% des 55 ans et plus. 

Côté genres, les hommes assument plus que les femmes leurs moments de flemme. Ils sont près de deux fois plus nombreux que les femmes à se déclarer «très souvent» paresseux (11,7% contre 5,7%). 

De quoi se remémorer (pour les plus anciens), le Conseil à un nourrisson du regretté Coluche en 1977 : «Sois fainéant, soit fainéant, tu vivras content. Sois fainéant, sois fainéant, tu vivras longtemps (...) Sois fainéant, mon enfant, l’avenir t’attend…» À (toujours) méditer !