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À Longeville-lès-Metz, l’ancienne caserne Roques change de visage après deux ans de travaux

À Longeville-lès-Metz, deux bâtiments de l’ancienne caserne Roques viennent de changer de visage. Après environ deux ans de travaux, les bâtiments C et D de la résidence Saint-Quentin accueillent désormais des logements rénovés et de nouveaux appartements.

Le chantier, lancé en octobre 2024, représente un investissement de 10,52 millions d’euros. Au total, 36 logements ont été réhabilités et 48 autres ont été créés. Les travaux ont aussi permis d’améliorer les performances énergétiques des bâtiments, qui passent d’une étiquette E à une étiquette B. Pour marquer la fin du chantier, Moselis et SPIE Batignolles ont organisé récemment une rencontre avec les habitants et les différents partenaires de l’opération.

Un patrimoine conservé

Construite en 1898, l’ancienne caserne Roques fait partie du paysage de Longeville-lès-Metz. Les deux bâtiments concernés par les travaux conservent leur architecture de style wilhelmien, caractéristique de la période de l’annexion. Les interventions ont donc été réalisées en tenant compte de leur apparence extérieure, tout en permettant de les adapter aux besoins actuels.

À l’intérieur des logements, plusieurs travaux ont été réalisés pour améliorer le confort des occupants. Les pièces humides ont été rénovées, les installations électriques mises aux normes et un ascenseur installé. Les habitants disposent également de nouveaux espaces extérieurs. Des balcons ont été créés sur les façades et six jardins avec accès individuel ont été aménagés. Les abords des bâtiments ont eux aussi été réorganisés. Le site compte désormais 85 places de stationnement, un carport et un local à vélos. Un espace de convivialité, avec notamment un terrain de pétanque, complète les aménagements.

Des logements moins énergivores

La rénovation a aussi porté sur l’isolation et les équipements des bâtiments. La toiture et la charpente ont été révisées, les menuiseries remplacées et une isolation par l’intérieur installée. Les logements sont désormais raccordés au chauffage urbain. Avec le passage de l’étiquette énergétique E à B, l’objectif est de limiter les consommations tout en améliorant le confort thermique des habitants. Réutiliser ces bâtiments existants permet également de créer de nouveaux logements sans ouvrir de nouveaux espaces à l’urbanisation.