L’Union des Secteurs d’Energie du Département de l’Aisne (Useda) vient d'élire son nouveau président et ses 8 vice-présidents. Lors du Comité syndical du 23 juin, les délégués représentant les collectivités adhérentes, ont élu Thomas Dudebout comme nouveau président. Il succède à Jean-Claude Bereaux à la tête de ce syndicat mixte ouvert composé de 789 communes, de Communautés de communes et d’agglomération, et du Conseil départemental de l’Aisne, pour une population d’environ 521 148 habitants. Il organise le service de la distribution publique d’électricité et du gaz. A ce titre, il réalise d’importants travaux sur les réseaux électriques, l’éclairage public et les télécommunications pour le compte de ses communes adhérentes.
Huit vice-présidents
Pour mener à bien ses missions, le nouveau président sera entouré de huit vice-présidents : Pierre Didier, 1er vice-président, en charge de l'éclairage public ; Béatrice Leveque, 2e vice-présidente, en charge des politiques contractuelles ; Pascal Demont, 3e vice-président, en charge des objets connectés ; Fabrice Beroudiaux, 4e vice-président, en charge des enfouissements de réseaux et des travaux ; Anne Maricot, 5e vice-présidente, en charge des énergies renouvelables ; Sébastien Solari, 6e vice-président, en charge des usages numériques et de la fibre optique ; Patrick Noiret, 7e vice-président, en charge de l'autoconsommation collective ; Stéphane Maillard, 8e vice-président, en charge des infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE).
Lors de son installation, le nouveau président a exprimé ses trois priorités en matière d’aménagement du territoire et d’accompagnement des collectivités : gagner en agilité dans la gestion des dossiers d’enfouissement de réseaux électriques et d’éclairage public, afin d’augmenter le volume de travaux EP – ER ; élargir et moderniser les outils de pilotage autour des objets connectés avec USEDAROC, afin de permettre aux communes de réaliser des économies d’énergie ; faire de l’USEDA un incontournable du «conseil en énergie», notamment sur la question de la production pour garantir l’indépendance et l’autonomie des communes rurales.