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CMA Grand Est: Un bilan 2025 sous le sceau de l'adaptation

À l’aube d’une année 2026 placée sous le signe de l'ambition, Jean-Paul Daul, Président d’établissement CMA Grand Est Meurthe-et-Moselle, salue la résilience des artisans de Meurthe-et-Moselle et du Grand Est. Après une année 2025 de transition, l'institution réaffirme son soutien stratégique pour transformer les défis économiques en opportunités de croissance.


Jean-Paul Daul, Président d’établissement CMA Grand Est Meurthe-et-Moselle. © DR
Jean-Paul Daul, Président d’établissement CMA Grand Est Meurthe-et-Moselle. © DR

L’année écoulée a révélé la capacité de résistance exceptionnelle des artisans du de Meurthe-et-Moselle et des autres départements du Grand Est. Face aux mutations numériques, aux impératifs environnementaux et à la volatilité des coûts, le secteur a su maintenir son cap. Loin de subir l'incertitude, les entreprises ont massivement investi dans la modernisation de leur outil de production, prouvant que l’innovation reste le meilleur rempart contre la crise.

La CMA, partenaire de confiance en temps de crise

Jean-Paul Daul a tenu à rappeler le rôle moteur de la CMA dans cet écosystème. En 2026, l'institution se positionne plus que jamais comme un allié de proximité pour sécuriser les parcours entrepreneuriaux. Dans un climat politique et économique complexe, le président appelle de ses vœux une ère de stabilité et de lisibilité législative pour permettre aux chefs d'entreprise de bâtir des projets à long terme.

Entre espoir et vigilance financière

L’avenir du secteur repose sur la transmission. Jean-Paul Daul érige l’apprentissage en priorité absolue pour 2026, y voyant une voie d'excellence pour intégrer les nouveaux talents. Ce levier est jugé essentiel pour pérenniser les savoir-faire d'exception du Grand Est tout en répondant aux besoins de main-d'œuvre qualifiée.

Si l’optimisme domine, la réalité économique impose une certaine prudence. Si les projets structurants ont repris de l'ampleur en 2025, la santé financière reste fragile pour un tiers des artisans, notamment dans les secteurs de l'alimentation et du bâtiment. L’enjeu de 2026 sera de consolider ces trésoreries sous pression tout en capitalisant sur le regain de confiance affiché par les dirigeants de la région.