La recherche de solutions (les bonnes) et d’outils efficients est une quête sans fin, rythmée par une maîtrise devenue capitale d’une technologie exponentielle dictant sa loi.
Un peu d’humain dans un monde de tech ! Facturation électronique, automatisation et digitalisation à outrance, interrogations et inquiétudes plus que légitimes sur le déploiement et la propagation de l’intelligence artificielle (IA)… Leur impact sur l’organisation structurelle des entreprises est une réalité palpable.
À l’heure où tout va vite, trop vite, l’accompagnement face à ces bouleversements systémiques s’avère tout simplement vital. Un marché florissant est né, avec du bon et du moins bon, pouvant faire presque oublier l’essentiel...
Gérer sa trésorerie et assurer sa rentabilité. Renforcer son efficacité opérationnelle histoire d’améliorer sa marge bénéficiaire.
Assurer son développement commercial et ses relations clients. Recruter les profils adaptés à ses besoins opérationnels rapidement. Tous secteurs d’activité confondus, toutes les typologies d’entreprises (de la TPE à la multinationale) affichent ces priorités, non pas dictées par l’air du temps et les grands concepts théoriques, mais par les réalités du terrain.
Un terrain aujourd’hui mouvant, fissuré, victime d’un gonflement d’argile conjoncturelle, d’impacts imprévisibles, de méfaits exogènes où la recherche de solutions s’apparente à une quête de chaque instant.
Les solutions ? Elles semblent inconsidérément passer par la sacro-sainte technologie, seul bastion capable de faire face à tous ces maux.
«L’IA a la capacité de nous tuer ! Elle le pourrait d’ici la fin de la décennie». Le tweet de Jacob Coxon, chercheur démissionnaire du géant Anthropic, suivi par plusieurs têtes pensantes et par les mastodontes de la tech, encourageant à «ralentir le rythme d’amélioration des capacités des modèles de l’IA», a eu son petit effet à la fin de l’été.
Même si, pour bon nombre, cela évoque le coup marketing, l’affirmation n’en est pas moins révélatrice d’une inquiétude bien présente.
L’écosystème entrepreneurial n’y échappe pas et l’émergence des qualificatifs d’IA éthique ou d’IA responsable renforce cette suspicion sous-jacente.
Même le pape Léon XIV, de passage dans les contrées messines fin septembre, s’en inquiète, appelant à «désarmer l’IA» dans sa première encyclique Magnifica humanitas parue en mai dernier.
Si la parole divine s’y met...