Brako est arrivé au sein de la Police Municipale de Compiègne avant le départ à la retraite d'Ooker. Il intègre ainsi la brigade cynophile de la ville et bénéficiera d'une formation approfondie avant de partir en mission.
L'arrivée de ce chien marque la politique de la Ville de Compiègne dans la lutte contre le trafic de drogue : depuis trois ans, Compiègne applique une politique de tolérance zéro face à tous les types de délinquance et plus particulièrement concernant la lutte contre le trafic de drogue. Et grâce à partenariat avec la Préfecture de l’Oise et le Procureur de la République, Compiègne devient l’une des premières villes de France à disposer d’une brigade cynophile de recherche de stupéfiants. Dans ce sens, depuis plusieurs années déjà, les polices nationale et municipale de Compiègne mutualisent leurs efforts
Détection de drogue grâce aux chiens
La Ville de Compiègne a lancé la spécificité «stupéfiants» pour sa brigade canine en 2021 et pour aller plus loin, le dressage classique est complété par la détection de drogue. Ce dressage et les conditions d’interventions futures ont fait l’objet d’une convention entre la Préfecture de l’Oise, le Parquet et la Ville de Compiègne, la réglementation était très stricte. Ainsi, les trois maîtres-chiens viennent en appui au Commissariat de Police et à la Police Judiciaire lors de leurs opérations.
Cette politique de tolérance zéro se fait par la détection de drogue grâce au chien et est renforcée par des tests salivaires, dont la Police Municipale est équipée, détectant la consommation de différents produits stupéfiants : cannabis, cocaïne, héroïne, ecstasy et amphétamines. La Ville de Compiègne est donc très impliquée dans la lutte contre le trafic de drogue, et lors d'un contrôle routier, l'absorption de cannabis ou toutes autres drogues considérées comme stupéfiants constitue un délit puni par la loi via une amende de 4 500 euros, jusqu'à deux ans d'emprisonnement, l'immobilisation possible du véhicule et une perte de six points sur son permis de conduire.