Sous la présidence de Hubert Poulot, vice-président du Département de la Côte-d’Or, le 6e Observatoire départemental de la sécurité routière s’est réuni le 27 avril. Cette rencontre a permis de présenter le bilan de l’accidentalité enregistrée en 2025 sur le réseau routier départemental. Les échanges ont associé les services de la DDT et les partenaires associatifs, dans une démarche commune de prévention et de suivi des comportements à risque.
Un recul global de l’accidentalité sur les routes départementales
Sur les 5 815 km de routes départementales, hors agglomération, 70 accidents corporels ont été recensés en 2025, soit une baisse de 13,6 % par rapport à la moyenne des trois dernières années. La gravité des accidents diminue également, avec dix accidents mortels enregistrés en 10 accidents mortels ont été enregistrés en 2025, contre 13 en moyenne annuelle sur la période précédente. Par ailleurs, onze personnes ont perdu la vie sur les routes départementales. Ce chiffre reste stable par rapport à 2024.
Les travaux de l’Observatoire ont mis en avant la coopération entre services de l’État, services départementaux et acteurs associatifs. Cette organisation vise à combiner prévention et contrôles, notamment auprès des jeunes conducteurs.
Le Département de la Côte-d’Or consacre 24,7 millions d’euros en 2026 à la gestion et à la sécurisation du réseau routier, dont 2,4 millions a été réservés à des aménagements de la sécurité routière.
Selon l’analyse des services techniques et des forces de l’ordre, l’état des infrastructures n’est pas identifié comme facteur déclenchant des accidents. Les principales causes restent les comportements individuels à risque, notamment la vitesse excessive, l’alcool ou les stupéfiants, ainsi que l’usage du téléphone au volant.
«Ce ne sont pas nos routes départementales ou leur entretien qui sont en cause dans ces drames, mais les comportements individuels dangereux. Si le Département assure sa mission de sécurisation du réseau, la sécurité routière reste avant tout l’affaire de tous ; car un mort sur nos routes sera toujours un mort de trop», souligne François Sauvadet, président du Département de la Côte-d’Or.