Interview

Initiative Metz : «Les porteuses de projet ont souvent le syndrome de l’imposteur»

Accompagnant 40% de projets portés par des femmes, Initiative Metz ne peut que constater qu’il subsiste encore un déséquilibre dans la création d’entreprise. Pour Delphine Bouley, sa directrice, les freins sont moins financiers que psychologiques. L’association multiplie ainsi les dispositifs pour renforcer la confiance et rompre l’isolement des porteuses de projet.

© Johann Marin-Thiery. Les deux salariées d’Initiative Metz : Tiffany Glinsek, chargée de mission, et Delphine Bouley, directrice.

© Johann Marin-Thiery. Les deux salariées d’Initiative Metz : Tiffany Glinsek, chargée de mission, et Delphine Bouley, directrice.

<h2>Vous accompagnez 40% de projets portés par des femmes. Comment expliquer cette proportion ?</h2><p>Il existe un frein psychologique. Les femmes ont souvent le syndrome de l’imposteur, se disent qu’elles ne peuvent pas entreprendre ou qu’elles ne sont pas légitimes. Elles ont donc besoin d’<strong>être davantage accompagnées et rassurées</strong>. Notre objectif est d'arriver à une forme de parité. Nous avons donc mis en place des dispositifs spécifiques.</p><h2>Parmi eux, «Vis ma vie d’entrepreneuse»… Comment fonctionne-t-il ?</h2><p>L’idée est de faire se rencontrer une dirigeante que nou.

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