C’était l’heure du premier bilan pour le port du Tréport, engagé depuis janvier 2025 dans une nouvelle gouvernance sous l’égide du Syndicat mixte des ports de la Seine-Maritime (SMPSM). À l’occasion des Rencontres de l’Union portuaire de la Côte d’Albâtre (UPCA), acteurs économiques et institutionnels ont fait le point sur les activités du site et ses perspectives de développement.
Projet de nouvelle liaison routière
Évolution des trafics, investissements engagés et dynamique des deux places portuaires figuraient au cœur des échanges. Pour Le Tréport, plusieurs leviers ont été identifiés pour soutenir le développement économique et industriel du port. La disponibilité du foncier, l’innovation et la transition énergétique font partie des enjeux, tout comme la sécurisation des approvisionnements et la fluidification des flux logistiques et industriels.
L’amélioration de l’accessibilité a constitué un point clé. Le projet de nouvelle liaison routière est notamment présenté comme un levier indispensable pour désenclaver le port, faciliter la circulation des marchandises et accompagner la croissance de ses activités.
Une gouvernance commune
L’UPCA défend une stratégie fondée sur la complémentarité avec Fécamp. « Les deux ports ont chacun leurs spécificités, mais ils partagent une même ambition de développement », souligne Jean-Philippe Lemesle, président de l'UCPA.
Cette gouvernance commune doit permettre de mutualiser les moyens et de construire une stratégie à l’échelle de la Côte d’Albâtre, en s’appuyant sur un écosystème associant opérateurs portuaires et logistiques, industriels, acteurs de la transition maritime et énergétique et entreprises du territoire.