Les notaires de Picardie en assemblée générale d'Automne à Amiens
La Chambre interdépartementale des notaires de Picardie tient son assemblée générale d'automne ce jeudi 27 novembre à Mégacité Amiens. Près de 330 notaires picards prennent part à l'événement dont la matinée est dédiée à la ruralité. L'assemblée générale semestrielle s'enchaîne en tout début d'après-midi, avec la présence exceptionnelle du président national, Bertrand Savouré.
La Chambre interdépartementale des notaires de Picardie compte précisément 369 notaires, répartis sur les trois départements de l'Aisne, l'Oise et la Somme. Près de 330 sont présents ce jeudi 27 novembre à Amiens à l'occasion de l'assemblée générale d'automne, la profession tenant deux assemblées semestrielles dans l'année.
Élu depuis le mois de mai 2025, Thomas Giey préside la journée qu'il a souhaité placer sous le signe de la ruralité. Durant la matinée, plusieurs intervenants ont ainsi partagé leurs expertises. Ils et elles président ou représentent différentes structures régionales que sont la Safer, Fransylva, la Fondation du Patrimoine et le Conservatoire d'espaces naturels.
«Les médecins généralistes du droit»
Thomas Giey, lui-même notaire à Crécy-sur-Serre dans l'Aisne, se dit «très attaché à cette notion de ruralité». Il exerce depuis 26 ans, «presque jour pour jour», précise-t-il avec le sourire, ayant prêté serment en novembre 1999. Officier public ministériel, le président de la Chambre picarde définit sa profession comme «celui qui rédige des contrats entre les gens pour les mettre d'accord, du mariage au décès. Nous accompagnons les gens tout au long de leur vie jusqu'à leur succession». Il aime voir l'analogie avec un «médecin généraliste du droit, un médecin généraliste juridique des familles».
Les notaires de Picardie concentrent
ensuite leur après-midi sur l'assemblée générale classique et
semestrielle. Ils accueillent à cette occasion le président du
Conseil supérieur du notariat (CSN) en la personne de Bertrand
Savouré. «Une présence exceptionnelle, souligne Thomas
Giey. J'en suis d'autant plus touché qu'en 26 ans pour ma part,
je n'avais vu venir que trois présidents du CSN. Il a à cœur de
venir écouter les remontées de sa base professionnelle».