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Agriculture

Meuse : l’aide aux engrais azotés assouplie pour les agriculteurs

En Meuse, les exploitants agricoles peuvent bénéficier d’un dispositif national de soutien face au coût des engrais azotés. Après la mobilisation de l’AGPB, les conditions d’accès ont été assouplies, avec un seuil d’éligibilité abaissé à 350 euros et un guichet ouvert jusqu’au 31 décembre 2026. 

© S. Leitenberger / Adobe Stock. Une aide pour alléger les coûts agricoles.

© S. Leitenberger / Adobe Stock. Une aide pour alléger les coûts agricoles.

L’aide de FranceAgriMer s’élève à 50 euros par tonne d’engrais azotés simples, avec une majoration de 20 euros lorsque les dépenses consacrées aux engrais et amendements dépassent 10% des charges de l’exploitation. Les jeunes agriculteurs, les exploitants installés depuis le 1er janvier 2025 et ceux ayant augmenté leur surface agricole utile en 2025 peuvent prétendre à une aide de 70 euros par tonne, dans la limite de 10 000 euros. Les achats effectués entre le 1er juin et le 31 décembre 2026 sont pris en compte. 

Pour les exploitations de la Meuse, cette aide peut alléger une partie des dépenses liées aux engrais et préserver les marges des agriculteurs. Elle vise à limiter le poids des intrants dans les coûts de production et à maintenir les capacités de financement des prochaines campagnes agricoles. Les demandes doivent être déposées auprès de FranceAgriMer, afin de permettre aux exploitants éligibles de bénéficier de ce soutien financier pour réduire leurs dépenses en engrais et préserver leurs marges.

FranceAgriMer soutient les exploitations face aux coûts

À l’échelle nationale, le coût des intrants constitue un facteur important de l’équilibre économique des exploitations agricoles. Les engrais azotés contribuent aux rendements des cultures, mais leurs prix peuvent peser sur la trésorerie des agriculteurs, notamment au moment de préparer les campagnes culturales. Le dispositif de FranceAgriMer vise à apporter un soutien ciblé aux exploitations éligibles, en tenant compte de certaines situations économiques et des dépenses engagées. Pour les céréaliers, l’aide peut alléger une partie des charges, sans couvrir nécessairement l’ensemble du surcoût supporté.