Avec 6,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires et près de 39.200 professionnels recensés, les métiers d’art sont un pilier économique et culturel du Grand Est. Le secteur façonne des emplois épanouissants (mais fragiles), attire les vocations et participe au rayonnement de tout le territoire. Les préserver est dans l’intérêt collectif.
Dans le Grand Est, l’artisanat représente plus de 153.000 entreprises. Malgré son poids économique, le secteur traverse une crise de recrutement historique, avec des offres en forte hausse et un nombre de candidats en chute libre. Un déséquilibre aux répercussions potentiellement dramatiques.
L’autoproclamé Stylotier, Jules Simoutre, a développé un lien quasi charnel avec son matériau de prédilection, reconnaissant la plupart des quatre-vingts essences qu’il utilise à l’odorat, au toucher. Solide dans son engagement, souple vis-à-vis des demandes de ses clients, le trentenaire trace son chemin.
Il est des soirées dont on se souvient toute une vie. Qui marque des débuts, des ruptures, les esprits. Le point de départ de projets audacieux. Terra Salivalis est le fruit d’une soirée comme celles-là, où quelques amateurs de bon vin, pour la plupart néo-vignerons, s’étaient attablés à Vic-sur-Seille, par plaisir du partage et amour de leur terroir.