En bref

Beauvaisis : un premier glanage solidaire organisé par Solaal et les Les Robin.e.s des Bennes

L’association Les Robin.e.s des Bennes est en cours d’installation à Beauvais. Un emploi devrait être créé. Une réunion publique sera organisée le 30 septembre. En attendant, elle est déjà active. 

L’association organise des actions de glanage.

L’association organise des actions de glanage.

Cet été, les associations SOLAAL (spécialisée dans le don alimentaire) de Beauvais et les Robin.e.s des Bennes, un premier glanage solidaire de cassis et de groseilles a été organisé à la ferme du Moulin-La Vie Nature à Saint-Léger-en-Bray. Après avoir vu le jour en 2019 à Amiens puis en 2024 à Saint-Quentin, l’association Robin.e.s des bennes, qui lutte contre les gaspillages et la précarité, vient d’annoncer son arrivée à Beauvais. 

D’importants soutiens 

L’association peut déjà compter sur des soutiens financiers pour créer un emploi dans la préfecture de l’Oise. AG2R la mondiale lui a octroyé 50 000 euros, la fondation du crédit coopératif 2 500 euros comme lauréat local puis 5 000 euros comme lauréat régional du prix de l’inspiration économie sociale et solidaire. Les Robin.e.s des Bennes restent en lice au niveau national. Elles comptent aussi comme soutiens : la ressourcerie Les ateliers de la Bergerette, la maison d’économie solidaire ou l’agglomération du Beauvaisis.

AG2R la mondiale, spécialiste de la protection sociale et patrimoniale en France, parle à de nombreux bénévoles de l’association, qui sont environ 200 pour 4 300 adhérents et sept salariés : «On se rend compte que beaucoup de bénévoles sont proches de la retraite ou en transition entre la vie active et la retraite», présente Louise Boyard, la fondatrice des Robin.e.s des Bennes. 

Nouer de solides partenariats

A Beauvais, ses activités seront concentrées sur l’alimentaire et le végétal. Avec les années, l’association a pu nouer de solides partenariats pour réduire le gaspillage alimentaire grâce à sa conserverie mobile. Ainsi, elle reçoit notamment des dons de sucre de Téréos, basée à Origny-Sainte-Benoite dans l’Aisne, des pommes bio du Verger de Rieux dans l’Oise ou de fruits de la part de l’entreprise Fruits rouges&Co basée à Laon : «Cela sert à faire des compotes ou des confitures qui sont fabriquées à la ferme de l’Humus à Ailly-sur-Somme ou dans le food’lab semi professionnel d’UniLasalle à Beauvais, précise Louise Boyard. Elles sont ensuite revendues lors de nos évènements. Nous sommes à la recherche de nouveaux partenaires pour nous épauler en dons alimentaires, de végétaux ou financièrement».