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Santé

L’IA déployée dans deux établissements messins pour sécuriser les chimiothérapies

À Metz, l’intelligence artificielle est utilisée pour limiter les risques d’erreurs lors de la préparation des chimiothérapies. Deux établissements de santé, l’Hôpital privé Metz-Uneos et la clinique Claude-Bernard, sont équipés de Drugcam®

© M+Isolation+Photo / Adobe Stock.

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Le dispositif associe intelligence artificielle et vision par ordinateur pour accompagner les équipes hospitalières dans la préparation des traitements. Il vérifie les produits utilisés, les doses et les différentes étapes de manipulation. Si une anomalie est détectée, une alerte permet aux professionnels de santé de la repérer rapidement.

Huit postes installés dans les établissements messins

À Metz, l’Hôpital privé Metz-Uneos dispose de six postes Drugcam®, tandis que la clinique Claude-Bernard en compte deux. Ces équipements permettent de suivre les différentes étapes de préparation des médicaments et de renforcer les contrôles effectués par les équipes. Selon les données communiquées par Eurekam, le dispositif permet d’éviter en moyenne deux erreurs médicamenteuses chaque semaine.

Treize établissements équipés dans le Grand Est

L’utilisation de Drugcam® ne se limite pas à la Moselle. Au total, 13 établissements de santé de la région Grand Est ont adopté cette technologie. Elle est notamment présente à Strasbourg, Nancy, Reims, Troyes, Colmar, Verdun, Charleville-Mézières, Saint-Dizier et Bar-le-Duc. À l’échelle nationale, Eurekam indique qu’une chimiothérapie sur trois réalisée en France est désormais préparée sous le contrôle de Drugcam®. L’objectif est de mieux sécuriser la préparation de traitements complexes, tout en accompagnant le travail des professionnels de santé.