Nom de code : Protherium. Signes particuliers : projet porté par le groupement d’intérêt économique (GIE) Nancyclotep regroupant l’Université de Lorraine, le CHRU de Nancy et la société Positif spécialisée dans la recherche fondamentale et les essais cliniques en médecine nucléaire.
Sa première usine de médicaments radiopharmaceutiques est en train de prendre place à Gondreville le long de l’A31 dans les anciens bâtiments du magasin Atlas sur plus de 7 000 m².
«L’un des principaux enjeux du projet Protherium est de répondre à la demande croissante en radiopharmaceutiques, un marché en pleine expansion», assurait Gilles Karcher, professeur au service de médecine nucléaire du CHRU de Nancy, administrateur et fondateur de Nancyclotep, lors d’une présentation du projet à de potentiels investisseurs il y a deux ans dans les locaux nancéiens de la CCI.
Depuis les choses ont bien avancé. Le montage financier a permis de lancer les travaux de construction.
D’autres usines en vue
Objectif affiché : «mettre à disposition des moyens et des solutions industrielles pour des sociétés pharmaceutiques anticipant des ventes à moyen terme en Europe».
L’usine de Gondreville devrait être mise en production, selon le calendrier annoncé, en avril prochain. Ce n’est que le premier étage de la fusée Protherium, cinq autres usines pourraient voir le jour en Europe rapidement.