Ripost signifie «Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens».
Promulguée le 18 août dernier, cette loi est aujourd’hui déclinée «avec force et conviction dans le département», comme l’a rappelé Yves Séguy, le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’occasion d’un point de rentrée en début de semaine en préfecture à Nancy.
Moyens d’action renforcés
Responsabiliser les consommateurs de stupéfiants, mettre fin au fléau du protoxyde d’azote, renforcer la sécurité face aux comportements les plus dangereux, empêcher l’utilisation des mortiers d’artifice comme armes, prévenir les violences en marge des manifestations sportives, lutter contre les rassemblements musicaux non déclarés en passant par un renforcement de la lutte contre les squats et occupations illicites, la loi Ripost entend «répondre à ces pratiques en renforçant les moyens d’action des forces de l’ordre, des autorités administratives et de la justice», comme l’assure le ministère de l’Intérieur.
En Meurthe-et-Moselle, comme partout dans l’Hexagone, trois priorités ont été fixées pour la fin de l’année : lutter contre les réseaux de criminalité organisée liés aux narcotrafics, renforcer la protection des mineurs notamment face aux violences sexuelles et améliorer la sécurité du quotidien «à travers des actions ciblées menées en lien avec les élus locaux et dans le cadre du plan d’action départemental de restauration de la sécurité du quotidien».