Les défis de l'hôtellerie-restauration

Réservé aux abonnés Les défis de l'hôtellerie-restauration

Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration vit la période contradictoire d’être à la fois l’un des premiers pourvoyeurs d’emplois en France avec plus de 1,3 million de salariés, tout en affichant 210 000 postes non pourvus hors saison et jusqu’à 300 000 l’été. Il fait face à de multiples défis, à commencer par le recrutement et la formation, que les professionnels représentés par l’Umih se préparent à relever.

La locomotive Université de Picardie Jules Verne

Réservé aux abonnés La locomotive Université de Picardie Jules Verne

L’Université de Picardie Jules Verne est le centre moteur et foisonnant de l’enseignement et de la recherche, validé par son entrée dans le prestigieux classement Shanghai. Avec sa vice-présidente à la Formation et la vie universitaire, Sabine Evrard, l’établissement bûche sur son nouveau plan de formation et les offres seront multiples.

Trogneux, le macaron emblématique d'Amiens

Réservé aux abonnés Trogneux, le macaron emblématique d'Amiens

La Maison Trogneux est une institution dans la capitale picarde, la créatrice et la représentante de la spécialité culinaire qui s’affiche à toutes les entrées de la ville : le macaron d’Amiens. En activité depuis plus de 150 ans, la famille se présente comme des macaroniers – chocolatiers de génération en génération, Jean-Baptiste est aujourd’hui l’ambassadeur de la sixième génération. Il perpétue la tradition de ses aînés et poursuit le développement de l’entreprise familiale.

Le réveil du grand orgue de la cathédrale d'Amiens

Réservé aux abonnés Le réveil du grand orgue de la cathédrale d'Amiens

Une bâche dissimulait un échafaudage de plus de 100 tonnes et de 42 mètres de haut durant les travaux. Après quatre années d’études puis cinq années de restauration exceptionnelle de l’orgue et de son décor, la DRAC Hauts-de-France et ses partenaires ont mené à bien ce «chantier d’État pour un trésor national», financièrement pris en charge en intégralité par le ministère de la Culture à hauteur de 4 millions d’euros.