Son activité repose notamment sur le démantèlement de machines électriques, telles que les éoliennes ou les appareils d'imagerie par résonance magnétique (IRM), ainsi que d'autres équipements contenant des aimants permanents. En réintégrant les matières recyclées dans la chaîne de valeur, l'entreprise mosellane entend contribuer à la réduction de la dépendance aux terres rares et à la sécurisation des approvisionnements en matières critiques, dans une logique d'économie circulaire. Spécialisée dans le recyclage, Daimantel met en avant son expertise dans ce domaine, soulignant l’urgence de pratiques durables par rapport aux méthodes traditionnelles de gestion des métaux.
Une contribution au développement de la filière
Daimantel a également développé une activité commerciale autour de la vente d'aimants collectés et traités, ainsi que de poudres issues d'alliages d'aimants recyclés, destinées à des industriels et à des laboratoires privés. Comptant trois salariés et s'appuyant sur le concours d'élèves-ingénieurs, l'entreprise prévoit de poursuivre son développement avec de futurs recrutements, de nouveaux investissements et plusieurs projets. Elle participe également au développement de la filière française du recyclage des aimants permanents et des terres rares, un secteur en cours de structuration.