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Le ministre Sébastien Martin pose la première pierre du futur site du constructeur Mathieu à Toul

Sébastien Martin, ministre délégué à l’Industrie a posé, le 23 juillet, la première pierre symbolique de la future usine du constructeur de balayeuses Mathieu (groupe Fayat) annoncée à l’horizon 2028 sur la zone industrielle Toul Europe. Un modèle de réindustrialisation avec en toile de fond le vaste plan d’électrification lancé en avril dernier. 

Réindustrialisation et souveraineté, j’écris vos noms ! Le 23 juillet, Sébastien Martin, le ministre délégué à l’Industrie a matérialisé cette volonté étatique en posant la première pierre symbolique de la future usine du constructeur de balayeuses, de laveuses de voirie et de machines de nettoyage, Mathieu (groupe Fayat) à Toul. 

La nouvelle unité de production prendra place sur un terrain de près de dix hectares sur la zone Toul Europe à Toul. Les premiers coups de pioche de construction du bâtiment de 10 000 m² sont annoncés pour le début du mois d’août. 

Centre européen de logistique

«Au-delà de l’augmentation de nos capacités de production qui devraient doubler, cette future usine a vocation à devenir un centre européen de logistique», assure Jean-Claude Fayat, le président du groupe éponyme bordelais. Deux centres de stockage de pièces machines, localisés aujourd’hui en Allemagne et aux Pays-Bas seront relocalisés sur Toul. 

«La stratégie développée par le groupe Fayat symbolise ce que nous entendons mener en matière de réindustrialisation. Cette stratégie est plus globale car elle s’inscrit dans le plan d’électrification lancé en avril dernier (...). Renforcer notre souveraineté industrielle passe par une industrie électrifiée, plus compétitive et moins dépendante des énergies fossiles importées. Dans le contexte actuel que nous connaissons, cela prend tout son sens», explique le ministre délégué à l’Industrie. 

Cette électrification est une réalité au cœur du constructeur Mathieu. La moitié des machines produites sont aujourd’hui 100% électrique et la nouvelle usine devrait permettre d’atteindre un taux de 70%. 

«Cela fait plus d’une dizaine d’années que nous avons débuté à travailler sur la conception de matériels électriques Nos projets sont aujourd’hui aboutis. Nos machines sont des machines natives électriques», explique Jean-Claude Fayat. 

Un virage vers l’électrique plus que maîtriser...