Le Nancy Open Air se clôture ce 12 juillet avec l’iconique chanteuse pop américaine Katy Perry ! Cette quatrième édition d’enchaînement de concerts et spectacles multiculturels, a débuté début juin avec le Heavy week-end où les adeptes de bon et gros son ont vécu un événement de quasi-anthologique (parole de métalleux) avec la présence des frères Cavalera du groupe Sepultura reprenant leur mythique album Chaos A.D.
«Le Nancy Open Air s’est fait un nom et il est aujourd’hui réellement identifié. C’est l’exemple typique de ce que nous tentons de mener. C’est plus qu’un événement, c’est une expérience unique».
Quelques jours avant le début des festivités, dans les allées de l’amphithéâtre du Zénith de Nancy sur les hauteurs de Maxéville, Jérôme Daab, son directeur, voit dans ce concept l’incarnation même de la philosophie développée par le site d’événementiel et de spectacles.
«Pour la première fois, le site du Zénith s’est paré d’une identité visuelle forte. La décoration a été entièrement pensée pour créer une atmosphère immersive. Pour allier esthétique et confort, des zones d’ombrage ont été mises en place et réalisées à partir de matériaux recyclés et de plantes. L’expérience spectateur s’est enrichie de nouvelles animations à l’image d’un stand de tatouages éphémères à l’occasion du Heavy week-end».
Le tout avec une appétence forte de faire tourner l’écosystème entrepreneurial du coin.
«Les prestataires locaux sont systématiquement privilégiés pour faire battre le cœur du site, c’est le cas pour la restauration où les food trucks de la région sont mis à l’honneur, offrant aux spectateurs des saveurs locales et authentiques en circuits courts».
Zones dédiées
90% des dépenses liées à un événement comme le Nancy Open Air sont réinjectées dans l’économie locale et 60% du budget bénéficient directement aux entreprises locales par le biais des prestations et de la location de matériels. 40% soutiennent l’emploi local notamment dans le nettoyage, l’accueil et l’intérim.
«Nous sommes un acteur économique au service des autres acteurs économiques. Nous mettons tout en œuvre pour continuer à renforcer cet ancrage local».
Un ancrage qui perdure depuis plus de trente ans. Salle de spectacle jugée atypique, le Zénith de Nancy s’appuie aujourd’hui sur son amphithéâtre de plein-air pouvant rassembler jusqu’à 25 000 personnes. Ce vaisseau amiral a permis à l’infrastructure grand-nancéienne d’accueillir des monstres sacrés à l’image d’AC/DC il y a tout juste trente ans ou encore Tina Turner, Depeche Mode, Rammstein, Guns’n’Roses ou plus récemment Sting, Indochine, Muse ou encore Maneskin.
Rénové en 2020, avec une extension de la scène intérieure affichant aujourd’hui 8 000 places et un important travail mené sur les espaces de restauration et la création d’un espace VIP, l’outil n’a eu de cesse de se peaufiner, histoire de répondre aux nouvelles attentes aussi bien des spectateurs que des producteurs.
«Nos infrastructures ont été repensées avec la création de zones dédiées mais en total interaction pendant les événements permettant à la fois de créer des endroits privatifs et de se faire croiser tous les publics. Nos maîtres-mots demeurent l’échange et l’expérience inclusive».
Une approche particulière est par exemple apportée au monde de l’entreprise.
"Nous renforçons notre offre Entreprise"
«Nous avons profité du Nancy Open Air pour renforcer notre offre à destination de l’univers entrepreneurial en lançant notre concept L’Instant Privé».
Lors des jours sans concert et spectacles, les infrastructures sont mises à disposition des entreprises pour proposer «une expérience plus exclusive et immersive». VIP, Cosy, Banquet Chic, l’offre se décline sous différentes formules.
«Le tout est pensé pour une expérience personnalisée et haut de gamme. L’offre se veut adaptée aux échanges professionnels comme aux moments de convivialité».
Une cible déjà touchée, avec une trentaine d’entreprises utilisatrices fidèles à l’année, qui entend être boostée. La toute récente reprise de l’exploitation du Zénith de Nancy du fait du rachat du groupe s.pass (filiale de Fimalac Entertainment qui assurait l’exploitation de l’infrastructure grand-nancéienne) par le mastodonte de l’événementiel GL events devrait le permettre.
Une nouvelle feuille de route semble commencer à s’écrire..
Dans le giron de GL Events
Le Zénith de Nancy passe dans les mains, version exploitation, de GL events depuis le tout récent rachat par le mastodonte de l’événementiel du groupe s.pass (filiale de Fimalac Entertainment) alors pilote de son exploitation. Même chose pour ses homologues de Limoges, Strasbourg, Saint-Étienne, Rouen et Dijon ainsi que la Salle Pleyel à Paris et, dans la région, le Galaxie d’Amnéville ou encore les Arènes de Metz.