Dans ce cadre, Isabelle Burel, secrétaire générale de la préfecture de l’Aisne, chargée de l’intérim de la fonction de préfète, a présidé le 12 août dernier la cellule départementale sécheresse. Mise en place à la demande de la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, cette cellule vise à suivre plus précisément les conséquences des conditions climatiques sur les exploitations agricoles et leur production. Elle doit également permettre d’identifier les difficultés rencontrées par les agriculteurs et les éleveurs et d’anticiper les éventuelles conséquences économiques, sociales et humaines de la sécheresse.
Les conséquences de la sécheresse au cœur des discussions
Autour de la table, plusieurs acteurs du monde agricole étaient présents : chambre d’agriculture, organisations syndicales, MSA, assureurs, établissements bancaires ou encore réseau REAGIR. L’objectif était de partager un état des lieux de la situation dans le département, mais aussi de mieux identifier les difficultés rencontrées sur le terrain et les conséquences possibles dans les prochaines semaines.
Au-delà des conséquences sur les productions, les échanges ont également porté sur la situation économique et humaine des exploitants. Certains pourraient être davantage fragilisés par les effets de la sécheresse, d’où la nécessité d’anticiper les difficultés et de déterminer les dispositifs d’accompagnement qui pourraient être mobilisés. De plus, la désignation d'un référent sécheresse au sein des services de l’État doit permettre de renforcer la coordination des actions d'accompagnement au profit des agricultrices et agriculteurs de l'Aisne.