L’Agglomération du Beauvaisis participe au Mois de l’Économie sociale et solidaire (ESS) 2026 à travers plusieurs initiatives portées par des associations et des structures du territoire. Les rendez-vous prévus en novembre abordent différentes façons de réutiliser les matériaux, de limiter le gaspillage et de prolonger la durée de vie des objets.
Des ateliers pour donner une seconde vie aux objets
Le programme comprend notamment un atelier de peinture végétale organisé par Cœur en Quête le 7 novembre à Beauvais. Le 12 novembre, l’association FAIRE proposera un défilé consacré au réemploi textile. Deux jours plus tard, Hortibat invitera les participants à fabriquer une étagère végétalisée à partir de cageots récupérés.
Le numérique responsable sera abordé le 27 novembre avec le programme Re-Boot de la Recyclerie du Pays de Bray. Au programme : reconditionnement informatique, récupération de données, remise à niveau d’ordinateurs et bien d’autres. Le lendemain, les Ateliers de la Bergerette proposeront des activités de détournement d’objets et de relooking avec notamment la réalisation d’une housse de coussin, le relooking de chaises et des créations à partir de textiles récupérés.
La coopération au service des productions agricoles
Le Mois de l’ESS est aussi l’occasion de présenter des initiatives fondées sur le travail en commun. L’association Les Robin.e.s des Bennes a récupéré près d’une tonne de pommes auprès du Bio Verger de Rieux pour éviter le gaspillage.
Pour les transformer en compote, elle s’est associée à la Ferme de l’Humus, dans la Somme, tout en s’appuyant sur le FoodLab d’UniLaSalle à Beauvais. L’association a fourni la main-d’œuvre grâce à des bénévoles formés, tandis que les frais d’utilisation du FoodLab et les contenants ont été partagés entre les deux partenaires.
Cette démarche illustre les différentes formes que peut prendre la coopération entre les acteurs du territoire. Elle permet notamment de valoriser des surplus agricoles, de transformer des productions ou de partager les coûts d’une opération. Les agriculteurs peuvent ainsi répondre à leurs besoins en s’appuyant sur d’autres acteurs et sur les ressources du territoire.