En décembre tout devrait être acté ! L’avenir du projet de cité judiciaire sur le site Alstom à Nancy devrait être connu après la soumission du dossier à la validation de l’Agence publique pour l’immobilier de la Justice (APIJ).
Au début du mois, Mathieu Klein, maire de Nancy et président de la Métropole du Grand Nancy, Chaynesse Khirouni, présidente du Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, Valérie Debord, vice-présidente de la Région Grand Est, les parlementaires Estelle Mercier, Thibaut Bazin, Silvana Silvani, Olivier Jacquin, des chefs de cour et du bâtonnier de Nancy, ont participé à un deuxième comité de pilotage à Paris, au ministère de la Justice. Le premier s’était déroulé fin août à Nancy.
À l’occasion du deuxième, Gérard Darmanin, le garde des Sceaux, a annoncé son intention de soumettre le projet à l’APIJ en décembre.
Projet réévalué à 81 millions d’euros
Les collectivités territoriales et le ministère de la Justice devraient prochainement signer une lettre d’engagement commune sur le sujet.
Le projet étant réévalué à 81 millions d’euros (contre 110 millions d’euros initialement), ses études pourraient débuter dès l’année prochaine. La Métropole du Grand Nancy a d’ores et déjà confirmé la cession gratuite du terrain ainsi que sa dépollution complète.
«Ce projet renforce l’importance stratégique de Nancy comme capitale judiciaire régionale, tout en dynamisant le quartier Alstom et les Rives de Meurthe, pour une attractivité et une qualité de vie pour tous. Une avancée majeure pour moderniser la justice sur notre territoire. Les discussions se poursuivent pour garantir un stationnement adapté, une meilleure desserte en transports en commun et une architecture de qualité», assure la Métropole du Grand Nancy.
«La nécessité de doter Nancy d’une cité judiciaire moderne et fonctionnelle est plus que jamais impérative. Les conditions d’accueil actuelles des justiciables et des professionnels ne sont plus acceptables».
Pris en 2019 par l’État, l’engagement de réaliser la cité judiciaire sur le site Alstom pourrait devenir une réalité grâce à la mobilisation collective des acteurs du territoire.
Reste à attendre décembre…