En bref

Les ateliers de l’été au Jardin Roy en Thiérache invitent à se reconnecter à la nature

Pourquoi ne pas profiter des belles journées d’été pour découvrir ou redécouvrir le jardin Roy à Haution en Thiérache. Les propriétaires, Philippe et Emmanuelle Roy, invitent les visiteurs à les accompagner dans la récolte de plantes ou de fleurs, destinées à la production de tisane ou sirops. 

Vous avez envie cet été de retrouver un contact direct avec la nature ? Accordez-vous une pause au Jardin Roy, implanté à Haution au nord de l'Aisne, où vous serez accueillis par Emmanuelle et Philippe, le temps d’une visite ou d’un atelier consacré à la récolte des plantes ou fleurs voire à la transformation en sirop. «Au jardin, on y passe le temps qu’on veut», confie Emmanuelle, et pour le couple de producteurs de Thiérache, semer, planter, désherber, récolter sont autant de tâches opérées à la main, donc le travail ne manque pas ! Les fleurs et plantes une fois cueillies sont mises au séchoir, puis stockées en attendant d’être transformées en tisanes et autres produits vendus sur place. 

Générations futures

Installée depuis 2018, la productrice manifeste toujours le même enthousiasme à transmettre ce qu’elle a appris du travail de la terre, greffer des pommiers, «les arbres sont ma première passion», cultiver des fleurs, des plantes aromatiques ou médicinales avec un objectif simple : reconnecter les humains à leur environnement. «Nous sommes capables de parler de nos pantes d’un bout à l’autre», se réjouissent les époux Roy, qui prennent plaisir à guider leur interlocuteur dans les allées du jardin, colorées et odorantes. Pour Emmanuelle, mère de famille, mamie, ancienne enseignante, il est toujours question de biodiversité et de l’état dans lequel nous allons transmettre la planète aux générations futures. 

Espace sauvage

Emmanuelle Roy suit une formation d’herboristerie : «nous cultivons environ 70 plantes, aromatiques, médicinales… Ici le jardin est petit, nous accueillons une faune et une flore hyper-diversifiées, plus il y a de vie, plus c’est vertueux». Pour que le jardin fonctionne bien, explique l’agricultrice, «il faut laisser beaucoup de place au sauvage», ainsi sur l’hectare cultivé, une partie de l’espace est laissée en prairie permanente.