«Dans l’histoire de notre entreprise, chaque génération a eu son projet majeur. S’installer ici, au centre Dauphine, c’est plus qu’un simple changement d’adresse. C’est renouer avec une histoire commencée il y a plus d’un siècle, quand Urgo fabriquait ses premiers produits en plein Dijon, rue Petitot». Briac Le Lous, président du groupe Urgo, ne boudait pas son plaisir à l'heure de l’inauguration du nouveau siège de la division Healthcare le 19 février.
Un investissement de 23 millions d’euros qui illustre à la fois la croissance et l'implication territoriale d'Urgo, dont le chiffre d’affaires 2025 est de 930 millions d’euros, et qui emploie 1 200 collaborateurs sur le territoire de Dijon Métropole, soit un tiers de ses effectifs. Le nouveau bâtiment compte «4 383m² de bureaux lumineux, fonctionnels, élégants, déjà occupés par la quasi-totalité de nos équipes» a souligné Briac Le Lous.
Le dirigeant de l’entreprise de santé a rappelé qu’Urgo a investi 46 millions d’euros ces dernières années sur son territoire. «Ces investissements témoignent de notre volonté de préparer l’avenir : qu’il s’agisse de notre nouveau Datacenter pour renforcer notre souveraineté numérique, de nos capacités logistiques renforcées, ou de nos sites industriels modernisés. Un objectif : délivrer un service client premium et répondre aux besoins de tous nos patients.»
Participer au renouveau du centre-ville
Dans un centre Dauphine flambant neuf, en plein centre-ville, le lieu choisi par Urgo est emblématique et traduit la transformation qui s’opère au cœur de Dijon. «Urgo se développe à Dijon, parce que Dijon se développe. Et Dijon se développe parce qu’Urgo est implanté sur le territoire» a illustré Briac Le Lous. Il a d'ailleurs remercié l’engagement des services de la ville pour répondre à toutes les problématiques soulevées par l'entreprise, «tant sur des sujets d’aménagement, comme les parcs vélos, que sur des sujets très opérationnels, comme l’organisation des accès au site pour nos fournisseurs.»
Pour Nathalie Koenders, maire de Dijon, «ce lieu de vie, de rencontres, de partage, ouvert sur la ville et adapté aux besoins du présent» traduit également le signe d’un centre-ville toujours plus attractif et vivant. «J’en veux pour preuve notre faible taux de vacance qui s‘établit aujourd’hui à 5,7%. Un chiffre en net recul depuis plusieurs années et qui reste bien en-dessous de la moyenne nationale» a complété la maire.
Un acteur majeur du territoire
«C’est grâce à la vitalité et à l’engagement d’entreprises comme Urgo que Dijon métropole affiche un taux de chômage de l’ordre de 6,3%, nettement en-dessous de la moyenne nationale qui, elle, frise les 8%», a pour sa part insisté François Rebsamen, président de Dijon Métropole.
Pour lui, Urgo se positionne comme un moteur de développement économique, créateur de richesse et d’emplois mais aussi acteur fort de l’innovation. «Urgo, c’est aussi une culture de l’innovation chevillée au corps. Le projet Genesis, ouvrira la voie à des avancées majeures pour les greffes de peau et la prise en charge des grands brûlés.» Urgo n’a pas fini de faire parler.
Pour Aletheia Press, Nadège Hubert