En bref

Montenach : le Domaine de la Klauss décroche deux nouveaux prix internationaux

Lors des World Luxury Hotel Awards 2026, organisés à Bangkok, Le Domaine de la Klauss de Montenach a remporté deux distinctions, dont une à l’échelle mondiale. Une reconnaissance qui intervient alors que l’hôtel-spa cinq étoiles célèbre ses dix ans.

© World Luxury Hotel Awards. Alexandre et Mathilde Keff, lors des World Luxury Hotel Awards le 24 octobre 2026 à Bangkok (Thaïlande).

© World Luxury Hotel Awards. Alexandre et Mathilde Keff, lors des World Luxury Hotel Awards le 24 octobre 2026 à Bangkok (Thaïlande).

Nouvelle consécration internationale pour le Domaine de la Klauss. L’établissement de Montenach vient de remporter le prix «Best Luxury Heritage Hotel» au niveau mondial, qui distingue son patrimoine et son identité, ainsi que celui de «Best Luxury Romantic Hotel» à l'échelon européen, récompensant son positionnement sur le segment des séjours romantiques.

Ces deux trophées viennent confirmer la place acquise par l’adresse mosellane dans l’hôtellerie haut de gamme. En 2025, le Domaine avait déjà remporté quatre distinctions lors de cette même compétition, dont l’une pour son restaurant gastronomique Le K. 

Une histoire familiale depuis 1969

Pour Alexandre Keff, dirigeant du Domaine, ces nouvelles distinctions dépassent la seule reconnaissance de l’établissement. «C’est notre histoire de famille, notre héritage, garant du terroir mosellan et traditions françaises», souligne-t-il.

L’aventure a débuté en 1969 avec l’Auberge de la Klauss, fondée par ses grands-parents. L’établissement est aujourd’hui tenu par Valérie et Frédéric Keff, le frère d’Alexandre, tandis que ce dernier, pilote de ligne par ailleurs, a donné naissance au Domaine de la Klauss en 2016, avec son épouse Mathilde.

Implanté au cœur du Pays des Trois Frontières, l’hôtel-spa cinq étoiles, membre de Relais & Châteaux, compte 28 chambres et suites, un espace bien-être et le restaurant étoilé Le K. Il emploie aujourd’hui plus de 130 collaborateurs.

«Notre volonté n’a jamais été de remplacer le passé par la modernité, mais de faire de notre histoire la plus belle expression de notre avenir», résume Alexandre Keff.