Portrait

Peintures Kling à Guessling-Hémering : le supplément d’âme des peintres d’églises

Depuis 1902, Peintures Kling perpétue un métier auquel on ne se forme pas officiellement : celui de peintre d’églises. L’entreprise familiale aurait pu disparaître au décès de son dirigeant à l’aube du troisième millénaire, c’était sans compter sur l’abnégation de son épouse Nicole, puis de sa fille Muriel, passées maîtresses dans l’art de maintenir le cap malgré un marché chahuté.

<p>Victor, Marcel, puis Lucien Kling se sont passé le flambeau <strong>de père en fils durant un siècle</strong>, focalisés sur le même créneau : la peinture d’églises. Si le nombre de pratiquants a considérablement baissé, la foi en leur métier a subsisté. Les demandes des clients aussi.&nbsp;</p><p>Tout aurait pu cesser au décès de Lucien si sa veuve, Nicole, n’avait pas eu le courage de reprendre les rênes et de se former, à cinquante ans, pour asseoir sa légitimité. <em>«Elle a redressé l’entreprise financièrement, l’a professionnalisée pour franchir un nouveau cap. Un travail extraordinai.

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